Droit de la femme (féminin) ou droit de l’homme (masculin) ?

Parlant de la politique, on aime à dire que le ridicule ne tue pas !  Cette vérité se vérifie dans plusieurs cas, dont notamment celui de « la lutte pour la reconnaissance des droits de la femme ».

Des organisations de défense des droits de la femme se créent et se meurent tous les jours qui tentent, convaincues d’y parvenir un jour, d’apporter une solution aux problèmes auquel la femme est confrontée du seul fait de son sexe…  Et pour être honnêtes à l’égard de ces organisations, convenons qu’ils y réussissent dans certains cas.  Mais pour demeurer honnêtes, reconnaissons également que bien des fois, nous vivons des déceptions, des mascarades avec ce type de projets et que d’un autre côté, la femme accapare tellement la pensée des terriens que très peu s’occupe du sort de l’homme, du masculin, qui se dégrade au jour le jour, lui aussi, du fait du fait du sexe des gens de cette gente humaine…

En effet, à côté de moult organisations qui ne sont là que pour procurer du travail à quelques hommes et, si possible, à quelques unes de leurs femmes, il faut reconnaître que certaines d’entre elles sont constituées d’hommes et de femmes soucieux de faire quelque chose pour obtenir le changement estimé nécessaire, pour que la femme participe au gâteau de bonheur qu’elle devrait se partager avec l’homme.  Pendant ce temps, notons aussi que l’homme, le masculin, qui mangerait déjà une bonne portion de ce gâteau, crée très peu d’organisation pour défendre sa cause dont il faut reconnaître qu’elle n’est plus enviable, comme le chant si bien Francis Bebey.

Pendant ce temps, certains se montrent critiques et posent des questions dérangeantes, sur la pertinence des initiatives des uns et des autres : les opportunistes qui vivent de la naïveté collective, les humanistes qui travaillent contre le bulldozer que représente les dictatures des machos et enfin ces derniers qui ne font pas assez pour défendre leurs causes…

Notre billet, s’inscrivant dans le cadre de notre projet 2014, se veut de souligner quelque faits importants qui sont occultés par plusieurs esprits qui paraissent, les uns limités, les autres déshonnêtes et les autres encore naïfs ou paresseux, au grand malheur de la femme (féminin) et de l’homme (masculin).

Il nous semble que l’on ne saurait bien traiter la question des droits des sexes sans commencer par bien les connaître, sans commencer par comprendre les critères qui président aux attributions des droits et obligations et enfin sans connaître les remèdes que l’on peut valablement proposer contre les violations des droits des autres et contre les démissions devant ses obligations.

Qui sont l’homme et la femme ?  Quels seraient leurs droits et leurs obligations ?  Qui violeraient les droits de l’autre et qui ne s’acquitterait pas de ses obligations ?  Quels remèdes peut-on préconiser contre les violations des droits et les démissions devant des responsabilités ?  Pourquoi se dit-il tant de choses ridicules sur ces questions ?  En quoi serait-il utile pour l’homme et pour la femme de connaître ses choses ?

Nos billets suivants seront des essais de réponses à ces difficiles, ontologiques et délicates questions !

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Ingénieur civil électricien de l'orientation électronique Président de l'ASBL Echanges Afrique-Europe
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