Les questions mal posées…

Nous partons dans cette livraison des échanges qui apparaissent sur notre blog chez Facebook.  Les questions mal posées, ne peuvent pas mener à des réponses valides ni valables…  Dans l’espace politique et dans l’espace culturel congolais, comme dans ceux des autres pays aussi, les citoyens sont souvent pourtant confrontés aux questions mal posées.  Elles ne permettent pas d’avoir de réponses aux vraies questions que se posent les nations…  Elles retardent le développement.  Elles sont parfois, mais pas toujours, des manœuvres dilatoires tendant à cacher certains forfaits et de retarder l’avènement de la vérité et de la libération des chaînes de notre vrai ennemi : Satan, le père du mensonge.

Lisanga Jp Bemba also commented on Ruku Oyaku Bhileni’s note

« Pourquoi les erreurs de Mobutu n’ont-elles pas aidé J Kabila dans la gestion du pays? Incompétence ou mauvais conseil! ».

Lisanga wrote:

« Tu as raison, car à la CNS tout a été dit pour le développement du Congo. Si l’AFDL s’y était adhérée, on serait loin aujourd’hui. Une raison de plus de dire que ce pouvoir est une émanation aventurière. Donc, visant ses intérêts égoïstes, « Kabila » ne pouvait que tomber dans l’erreur. »

A la CNS, tout n’a pas été dit.  La preuve est qu’on n’a pas parlé assez de l’AFDL dont pourtant le projet était en gestation.

Commencer par établir un état des lieux.  Expliquer les succès et les échecs.  Les exploiter dans la définition d’une stratégie conséquente qui nous permette d’aller vers les objectifs que nous auront auparavant définis ensemble et accepté de poursuivre.

Quant à la question principale ci-dessus, elle est mal posée, en ce qu’elle se rapporte à une personne qui n’avait et n’a aucun souci du développement du Congo et qui de plus, quand bien-même il en aurait l’intention, n’a pas les capacités pour conduire notre pays vers une destinée heureuse.  Par delà cela, nous pouvons conclure, au regard de sa prochaine candidature à la présidence de la République, que sa méchanceté est plus que manifeste.  Non seulement la sienne, mais celle de tout ceux qui ne veulent pas reconnaître qu’au bout de 10 ans d’exercices du pouvoir, J. Kabila ne nous ait amené ni sur le chemin la paix, ni sur celui de l’indépendance et encore moins sur la voie de la prospérité.

Voilà une raison pour la quelle nous disons que le Projet 2014 est le seul qui nous permet, à l’instant d’éviter, le mieux que nous pouvons, la répétition de ce genre d’erreur.  Ne pas vouloir le reconnaître est une mauvaise foi qui ne permettra pas à notre peuple d’aller de l’avant.

Pour bâtir sur une base solide, démocratique, voilà pourquoi nous tenons à la rédaction et au test sur terrain d’un projet de société pour notre Congo-Kinshasa qui soit le plus démocratique et le plus complet que nous n’aurons jamais eu fin 2014.  Force est de remarquer que tous les partis confondus ignorent ce projet, tout en reconnaissant qu’il est la voie la plus responsable et la plus glorieuse pour hisser notre pays dans le concert des nations.  Notre avenir est donc, si nous sommes dans le bon, hypothéqué, principalement, par nous-mêmes.

Prendre deux ans de plus pour préparer les candidats du Projet 2014 aux élections de 2016 n’est pas exagérer comme certains le prétendaient en décembre 1999.  C’est même quelque part peu pour tout celui qui considère la médiocrité de notre administration, de notre politique, de notre économie, de notre culture.  Malgré cela, au pouvoir comme dans l’opposition, certains courent derrières des élections étrangères croyant se tailler de bonnes places, en méprisant totalement le devenir du congolais, alors qu’ils préparent leurs prochaines morts et celles de nombreux autres congolais.

Un mandat démonstratif de cinq années, non-renouvelable, est une gageure qui oblige les candidats du Projet 2014 aux élections de 2016 à l’excellence et à une véritable préparation au management de l’Etat.  Cela signifie des formations intensives tant au civisme, à la géopolitique, qu’à la gestion de la chose publique.  Une sélection de bons citoyens, sur base des critères nationaux stricts et exigeants est nécessaire, pour ne pas recycler des assassins qui pullulent encore dans l’espace politique et dans l’espace administratif congolais.  Tous les prétendants au pouvoir actuels ont des comptes à rendre à la nation congolais.  Il faut donc en déduire, avec certitude, que nous ne sommes encore très loin de sortir du bourbier.  Parce que, admettre que des personnes accusées des crimes graves se portent candidats à la magistrature suprême, dénote, révèle, clairement l’état d’âme du congolais.  Notre peuple est pourri jusqu’à la moelle des ses os !

En tant qu’animateurs politiques, nous avons le devoir de continuer à porter cela devant notre peuple.  Avec humilité, fermeté et espoir.  L’attente qu’un jour le congolais comprenne qu’on ne peut pas bâtir un pays paisible avec des hommes qui ont participé à des morts d’hommes sur notre territoire en toute impunité.  Tout cela, parce que les circonstances leur permettaient de rouler nos peuples conditionnés pour être soumis, dociles, attachés, même à leurs propres bourreaux !

Il suffit pour s’en convaincre de considérer l’attitude du congolais face à l’esclavage, à la colonisation, à la dictature, à l’imposture même.  Tout compatriote qui analyse, synthétise, conclue à une seule chose : le devoir de se lever et de marcher vers notre peuple pour lui faire comprendre le caractère suicidaire de sa foi, de son action, depuis 1960 jusqu’à ce jour.  Le dire en espérant qu’un jour le congolais sorte de son sommeil et déboute les enchanteurs et sorciers qui vivent et s’abreuvent du sang congolais.  Tout compatriote qui analyse, synthétise, conclue à une seule chose : le devoir d’agir, chaque jour, dans le sens d’une répudiation définitive de toute forme de compromis avec le mal et d’amitié avec les hommes sataniques que nous avons hisser à la tête du pays, sachant bien où cela nous mènerait.

51 après une mascarade d’indépendance, certains congolais se permettent de fêter notre « indépendance » à coup des fanfares et des danses.  Très peu sont ceux qui ont compris qu’il nous faut passer notre temps à travailler.  A bûcher de nos mains, de nos cœurs et de nos esprits pour amener les égarés à Dieu.  Afin qu’au pied du Christ, ils apprennent l’importance de la nouvelle naissance, sans laquelle, aucun congolais, comme d’ailleurs aucune créature humaine ne peut connaître ni voir le royaume de Dieu qui est pourtant descendu jusqu’à nous.

Ce devoir chrétien est et demeure ce qui fait le fondement et le corps du projet auquel nous appelons tout congolais qui a la prétention d’aimer notre Congo.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Ingénieur civil électricien de l'orientation électronique Président de l'ASBL Echanges Afrique-Europe
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