Étude de la Bible

De plus en plus, nous chrétiens devenons un problème pour la société.  Pas seulement parce que la Bible aurait prédit notre persécution, mais aussi parce que la Bible à prédit l’apostasie et qu’elle a annoncé que certains s’y laisseraient aller (2 Tim. 3:1-5).

Notre étude de la Bible devrait nous tirer vers le haut.  Nous le confessons, nous nous le rappelons dans nos réunions chrétiennes.  Nous oublions cependant que le monde nous observe.  Nous avons, d’une part, dit-on, été appelés des petits Christ.  Mais aussi, d’autre part, nous sommes appelés des crétins !  C’est ici que l’opprobre se trouve jetée sur le nom de notre Dieu.  La recommandation biblique est que nous devons nous examiner nous-mêmes, nous juger nous-mêmes (Sophonie 2:1, 2 Corinthiens 13:5).  Cela peut servir de très bon exemple pour ceux qui nous observent.  S’ils nous découvrent sages, intelligents, talentueux et disciplinés, ils se convaincront de l’oeuvre du Saint-Esprit, quand bien-même certains se trouveraient toujours quelques excuses (1 Pierre 5:3).

Le monde attend que notre comportement, notre vie démontre la présence d’une vie nouvelle en nous (Romains 12:2).  Lorsque nos pays chrétiens regorgent d’iniques, le monde est en droit de se poser des questions sur la grandeur et la puissance de notre Dieu.  Lorsque nous sommes des lampes placées sur le chandelier, quelques soient leurs murmures, l’Esprit convaincra les incrédules de péché en se servant de nos exemples, nous, contemporains des premiers (Luc 11:33).  Et qui plus est, nos œuvres, nos vies serviront de témoignage au retour du Seigneur, au jour du jugement des injustes, des impies (Marc 6:11).

Nos études bibliques doivent nous permettre d’apprendre, de comprendre et d’intérioriser les Écritures.  Cela suppose qu’elles soient des moments de lecture active et méthodique de la Parole inégalable de Dieu, des instants d’analyse et de synthèse de la pensée de Dieu, pour permettre à cette dernière de nous imprégner, de nous façonner, des moments d’alignement de notre être sur celle de notre modèle : Jésus-Christ, pour notre transformation de gloire en gloire (Éphésiens 4:13).

Pour que notre démarche de participation aux études bibliques produise ces fruits, des dispositions de cœur et de corps sont indispensables.  Être de bonne forme physique et morale peut beaucoup améliorer notre capacité de compréhension et notre disposition à obéir immédiatement.  La fatigue ou la maladie peuvent nous trahir.  Servir d’excuses pour des désobéissances à Dieu ou induire des compréhensions superficielles ou une foi chancelante.  Une distraction, une complaisance, un négligence peuvent nous valoir une mauvaise interprétation des Écritures et un comportement qui trahisse notre identité.  Nous sommes alors un sujet de scandale et une pierre d’achoppement pour ceux que nous désirons pourtant attirer à Dieu, par amour eux, nos frères, créatures pour lesquelles Christ a été sacrifié (1 Corinthiens 8:9).

La bonne forme mentale, spirituelle est indispensable (3 Jean 1:2).  Un esprit malade, faux ne  peut ni comprendre ni recevoir la pensée de Dieu, une pensée de sainteté, de vérité et d’amour.  L’esprit retord, le coup roide, sont autant d’obstacle qui peuvent profiter à celui qui veut nous maintenir dans l’ignorance des lois qui président au monde visible tout comme au monde invisible.  Lorsque nous nous résolvons à nous laisser enseigner par Dieu, nous ouvrons notre cœur à sa Parole : nous prenons le temps de l’écouter, de nous assurer que nous ayons bien compris Dieu et que nous le croyions lorsqu’il nous convainc tout comme que nous l’interrogions là où nous sommes dans le doute ou l’opposition.

C’est dire que profiter des études bibliques ne peut pas nous laisser intacts.  Nos facultés physiques et mentales s’aiguisent lorsque nous apprenons le dessein de Dieu.  Nos connaissance s’étendent, nous rendant savants.  Notre raisonnement devient pointu, nous procurant l’intelligence.  Notre volonté se renforce parfaisant journellement notre éducation (1 Corinthiens 4:20).